Courir à jeun, bonne ou mauvaise idée ?

🏃‍♂️ Courir à jeun le matin : mon retour d'expérience pendant les vacances

 

Pendant mes vacances, j’ai expérimenté une séance d’intervalles courts avant le petit déjeuner. Pas de café, pas de collation. Juste une paire de baskets, un peu de soleil et des jambes qui ont décidé de se réveiller avant moi ☀️

J’ai enchaîné des fractions courtes de type 30"/30" sur une petite boucle à proximité de mon logement. Et ce qui m’a surpris, c’est l’énergie dont je disposais, malgré le fait que je n’avais rien avalé. Je me suis senti léger, concentré, et surtout... content de l’avoir fait tôt, avant que la journée ne commence vraiment 🧘🏾‍♂️

Mais cette pratique ne convient pas à tout le monde, surtout si tu débutes. Alors voici, basé sur mon expérience et ce que la science nous dit, 3 avantages et 3 mises en garde à propos de l’entraînement à jeun 👇

✅ Les 3 avantages de courir à jeun (surtout le matin) :

1. Gain de temps ⏱️
Pas de digestion à attendre. Tu te lèves, tu cours, c’est plié avant que le reste du monde ne s’éveille.

2. Sensation de légèreté 🕊️
Sans nourriture dans l’estomac, tu peux ressentir une foulée plus fluide. Moins de lourdeur, plus de focus.

3. Meilleure mobilisation des graisses 🔥
Pour des efforts modérés (et bien gérés), l’organisme apprend à utiliser les graisses comme source d’énergie. Intéressant si tu cours longtemps… plus tard.

⚠️ 3 mises en garde (surtout si tu débutes) :

1. Ne pas démarrer trop fort 🚫
Un effort intense à jeun peut provoquer des vertiges, une baisse d’énergie, voire un malaise. Garde ça pour les jours où tu te sens solide.

2. Pas tous les jours ❌
Ce type d'entraînement ne doit pas devenir systématique. Il faut varier : certains jours avec petit déj, d’autres à jeun.

3. Écoute ton corps 🧠
Si tu sens que tu manques d’énergie, que tu as la tête qui tourne ou des nausées, stop. Ce n’est pas une preuve de faiblesse, mais un signal utile.

🌅 Ma conclusion

Courir à jeun, surtout en vacances, peut être une excellente manière de commencer sa journée. Mais cela demande progressivité, écoute de soi, et bon sens.

Et toi, as-tu déjà essayé de courir à jeun ? Est-ce que tu ressens une différence selon le moment de la journée ? Viens partager ton expérience dans le forum Café des Coureurs 🗣️
👉 https://old.audeladumur.ch/forums/topic/💬-cafe-des-coureurs/

 

    Cousimbertical : les clés essentielles pour dompter les 733 mètres de dénivelé

    Cousimbertical : les clés essentielles pour dompter les 733 mètres de dénivelé

    Une seule montée, 733 mètres de dénivelé positif, 3,3 kilomètres, et la promesse d'un repas chaud au sommet. La Cousimbertical résume à elle seule ce qu'est une course verticale : pas de tactique compliquée, pas de descente, juste toi, la pente et le chrono. Cette épreuve des Préalpes fribourgeoises, en Suisse romande, attire des coureurs qui viennent chercher le record du parcours et des marcheurs qui viennent simplement relever un défi personnel. Si tu cherches une première course en montagne accessible, ou une verticale courte pour tester ta caisse en fin d'été, la Cousimbertical mérite une place dans ta liste. Voici tout ce qu'il faut savoir avant de t'inscrire : le parcours, les catégories, les records, les infos pratiques et sept clés concrètes pour rejoindre le chalet du Cousimbert sans exploser en route.

    Cousimbertical : la fiche technique d'une verticale fribourgeoise

    La Cousimbertical est une course à pied verticale disputée sur les flancs du Cousimbert, un sommet des Préalpes fribourgeoises situé dans l'ouest de la Suisse, à une trentaine de minutes de route de Fribourg. Le tracé suit un sentier naturel depuis le lieu-dit « Pratzey », à 840 mètres d'altitude, jusqu'au chalet du Cousimbert, à 1572 mètres.

    Les chiffres tiennent en une ligne : 733 mètres de dénivelé positif pour 3,3 kilomètres, soit une pente moyenne supérieure à 20 %. Autrement dit, sur la Cousimbertical, tu montes en continu du premier au dernier mètre. Il n'y a ni boucle, ni descente chronométrée, ni portion de plat où récupérer vraiment.

    Le champ de participants est volontairement restreint : la course est limitée à cent personnes, une jauge dictée par la capacité du chalet d'arrivée. Elle est ouverte dès 14 ans, les plus jeunes pouvant y prendre part accompagnés d'un adulte. Les bâtons sont autorisés, un ravitaillement attend les participants au sommet et le transport d'un sac jusqu'à l'arrivée est organisé.

    Cousimbertical : l'histoire d'une verticale née entre voisins

    L'aventure démarre en 2016. Deux passionnés de la région, Edmond Kolly et Philippe Schuwey, imaginent une épreuve sur le versant du Cousimbert et lui donnent son nom. L'inspiration vient du kilomètre vertical de Fully, en Valais : moins raide, moins long, mais la même philosophie, celle d'une montée unique et franche.

    Les trois premières éditions de la Cousimbertical se courent en contre-la-montre, avec un départ toutes les trente secondes. Pour des raisons logistiques et de coût, le comité bascule ensuite sur des départs en ligne, formule toujours en vigueur aujourd'hui. Deux années blanches viendront s'ajouter à l'histoire, les éditions annulées en 2020 et 2021.

    Une nouvelle équipe reprend ensuite le flambeau : cinq amis, dont Cédric, président de la course et fils de l'un des fondateurs. Dans l'épisode du podcast Au-delà du mur consacré à l'épreuve, il raconte avec Guillaume, membre du comité, tout ce qu'ils ont découvert en chemin — les autorisations, le balisage, la gestion du chalet — et surtout ce qu'ils ont choisi de ne jamais changer : le repas offert au sommet, inclus dans l'inscription depuis la toute première édition.

    Cet article est tiré d'un épisode du podcast Au-delà du mur, dans lequel les organisateurs racontent les coulisses de l'épreuve. Chaque semaine, j'y reçois coureurs, coachs et organisateurs de courses suisses pour aider le coureur amateur à progresser. Tout est sur audeladumur.ch.

    Cousimbertical : le parcours décrypté, du Pratzey au sommet

    Le départ est donné sur une petite route goudronnée au-dessus de la scierie du Pratzey. Très vite, le bitume laisse place à un sentier caillouteux, parsemé de racines, en bordure de forêt. La première partie monte de façon progressive jusqu'à la route forestière de la Joux, avec un court replat qui permet de souffler.

    Ce replat est le premier piège du parcours. Il ne dure pas, et surtout il offre une vue dégagée sur la suite : le drapeau d'arrivée est là-haut, minuscule, et le cerveau calcule immédiatement tout ce qui reste à grimper. Beaucoup de participants racontent y avoir pris un coup au moral. La parade est simple : décide avant le départ que tu ne lèveras pas la tête sur cette portion.

    Après un petit chemin forestier, le sentier débouche sur une clairière avec une cabane et une place de pique-nique. C'est là que ça se corse : la pente s'accentue progressivement jusqu'au pâturage du Cousimbert, où le drapeau annonce enfin que l'arrivée est proche. Le terrain de la Cousimbertical n'est pas technique — pas de passages exposés, pas de câbles — mais il grimpe, sans relâche.

    Cousimbertical : deux catégories et aucune barrière horaire

    La Cousimbertical propose deux catégories bien distinctes. Les populaires partent les premiers, à 10 h 30 : ils sont chronométrés, mais ne sont pas classés. Les coureurs s'élancent une demi-heure plus tard, à 11 h 00, et bataillent pour le classement scratch et les podiums.

    Cette organisation en deux vagues crée une jolie mécanique : les populaires, partis devant, voient arriver les premiers coureurs, s'écartent et les encouragent. Personne ne se gêne, tout le monde monte à son rythme.

    Le programme d'une journée type est simple. Retrait des dossards dès 9 h 00, fermeture des inscriptions sur place à 10 h 00, dernier délai pour déposer un sac à 10 h 15, puis les deux départs. Les premières arrivées au sommet sont attendues dès 11 h 30, le repas suit, et la remise des résultats a lieu en début d'après-midi.

    Point important pour celles et ceux que le chrono angoisse : il n'y a pas de barrière horaire. Un membre du comité ferme la marche et accompagne le dernier ou la dernière participante jusqu'à la dernière marche de l'escalier du chalet. Personne n'est laissé derrière.

    Cousimbertical : les records et les temps de référence

    Le record masculin de la Cousimbertical est un morceau d'histoire. En 2018, lors de la dernière édition disputée en contre-la-montre, Térence Risse boucle la montée en 28 minutes et 38 secondes, devançant Quentin Mertenat de six dixièmes seulement. Chez les femmes, la référence est plus récente : 33 minutes et 12 secondes, signées Romane Gauthier en 2024.

    Pour te situer, voici les repères habituels sur cette montée. Les meilleurs passent sous la barre des trente minutes. Un coureur entraîné mais sans ambition de podium se situe entre 40 et 55 minutes. Un participant populaire régulier tourne autour de l'heure. Et celles et ceux qui montent pour le plaisir mettent entre 1 h 15 et 1 h 30, parfois davantage — il est déjà arrivé que des participants s'arrêtent en chemin pour boire un verre avant de finir tranquillement.

    Ces écarts disent l'essentiel : sur 733 mètres de dénivelé, la hiérarchie ne se joue pas sur la technique, mais sur la capacité à soutenir un effort intense en côte pendant trente minutes à une heure.

    Cousimbertical : sept clés pour préparer la montée

    Voici les sept points sur lesquels concentrer ta préparation pour aborder la Cousimbertical dans de bonnes conditions.

    1. Habitue ton corps au dénivelé, pas à la distance. Trois kilomètres, ça paraît court. Mais l'effort ressemble davantage à un contre-la-montre en côte qu'à un 5 km sur route. Si tu t'entraînes uniquement sur du plat, intègre une séance en côte par semaine pendant les deux mois qui précèdent.

    2. Travaille la force autant que le cardio. Une revue scientifique consacrée aux coureurs de kilomètre vertical identifie deux principaux prédicteurs de la performance en montée : la vitesse aérobie maximale et la force maximale. Deux séances de renforcement des jambes par semaine, même courtes, pèsent lourd le jour J.

    3. Assume la marche rapide. Marcher n'est pas un aveu de faiblesse sur une pente à plus de 20 %, c'est une stratégie. Entraîne-toi à alterner course et marche soutenue, et apprends à reconnaître le moment où la marche devient plus économique que le trottinement.

    4. Ne pars pas trop vite. C'est l'erreur classique sur une verticale : les cent premiers mètres se font à l'adrénaline, et la facture arrive dans la deuxième moitié. Retiens-toi consciemment sur les cinq premières minutes.

    5. Prépare le passage du replat. Tu sais désormais qu'il existe et qu'il donne à voir tout le dénivelé restant. Prévois une phrase simple à te répéter à cet endroit précis, et regarde tes pieds plutôt que le sommet.

    6. Teste tes bâtons avant, ou laisse-les à la maison. Ils sont autorisés, mais des bâtons découverts le matin de la course coûtent plus qu'ils ne rapportent. Deux ou trois sorties d'essai suffisent pour trancher.

    7. Anticipe l'après. Le retour au départ se fait à pied, par le même sentier qu'à la montée. Prévois une veste chaude dans le sac transporté au sommet, et des jambes assez fraîches pour redescendre prudemment en croisant les derniers montants.

    Si tu débutes et que tu ne sais pas comment structurer ces séances dans ta semaine, notre guide pour construire ton plan d'entraînement pas à pas te donnera le cadre qui manque.

    Cousimbertical : le repas au chalet, la vraie ligne d'arrivée

    C'est probablement ce qui distingue le plus la Cousimbertical des autres courses verticales. Le repas au chalet du Cousimbert est inclus dans l'inscription depuis la première édition, et le comité y tient comme à la prunelle de ses yeux.

    Concrètement, tout le monde termine au même endroit, s'assoit, mange, et refait la course. Le coureur qui vise le podium et le marcheur qui a mis deux heures partagent la même table et la même vue sur les Préalpes. Quand la météo se gâte, on se serre à quatre-vingts ou cent dans le chalet pour la remise des prix, et l'ambiance n'en est que meilleure.

    Chaque participant repart avec un prix souvenir, et les trois premiers de chaque catégorie sont récompensés. Les commerces et entreprises de la région alimentent une table des prix particulièrement fournie pour une épreuve de cette taille.

    Cousimbertical : inscriptions, tarif et infos pratiques

    L'inscription à la Cousimbertical coûte 35 francs et comprend le prix souvenir ainsi que le repas au sommet. Un supplément de 5 francs s'applique aux inscriptions prises sur place le matin de la course, selon les places restantes.

    Trois points méritent ton attention. D'abord, la jauge de cent participants : les dernières éditions se sont remplies, et les inscriptions tardives se sont multipliées dans les deux semaines précédant la course. Ne mise pas sur la dernière minute. Ensuite, les places de parc sont limitées et signalées — le covoiturage n'est pas une option de confort, c'est une nécessité. Enfin, la date change d'une année à l'autre, généralement à la fin de l'été : vérifie-la sur le site officiel de l'épreuve avant de bloquer ton week-end.

    Cousimbertical : une course pour qui ?

    Le comité assume une position claire : il n'y a pas de public cible. La Cousimbertical s'adresse autant à celui qui vient titiller le record qu'à la personne qui reprend le sport et se fixe un objectif dans l'année. Les deux catégories existent précisément pour ça.

    Pour un coureur amateur qui n'a jamais fait de course en montagne, le format est idéal. L'effort dure moins d'une heure pour la majorité des participants, il n'y a aucune difficulté technique, aucune obligation de matériel complexe, et la logistique tient en une matinée. C'est une porte d'entrée honnête vers le trail, sans l'engagement d'un ultra ni le prix d'un dossard de grande course.

    Cousimbertical : à toi de jouer

    Une montée, un chalet, un repas, une centaine de personnes. La recette n'a rien de spectaculaire sur le papier, et c'est précisément ce qui la rend si efficace. Si tu cherches un objectif court, dur et sans chichis pour la fin de ton été, la Cousimbertical est une candidate sérieuse.

    Prépare tes séances en côte, accepte de marcher, garde la tête basse sur le replat, et pense à la vue depuis la terrasse du chalet quand ça brûle dans les cuisses.

    Et toi, quel a été ton dernier objectif en montée ? Raconte-moi ça en commentaire.

    Runnrz: Mes 5 recommandations essentielles

    Runnrz: Mes 5 recommandations essentielles

    Introduction

    Cet été, comme à chaque fois que je pars en vacances, j’ai glissé une paire de chaussures de course dans ma valise. Courir me permet de découvrir les environs autrement, de garder un certain équilibre… et d’éviter de reprendre la rentrée sur les rotules. 🧳👟

    Pour m’éviter de perdre du temps à tracer un itinéraire, j’ai voulu tester RunnrZ, une application qui génère des parcours de course automatiquement à partir des traces d'autres coureurs. Une sorte de GPS intelligent, rapide et gratuit. L’idée avec RunnrZ ? Choisir une distance, un type de terrain (route, mixte ou sentier), et se laisser guider.

    Sur le papier, l'outil semblait parfait. Mais dans les faits, l'expérience fut plus nuancée.

    Mon test sur terrain inconnu

    J’ai sélectionné un parcours mixte (route + sentier) via RunnrZ dans un coin que je ne connaissais pas. Résultat ? Je me suis retrouvé… en pleine brousse. Aucun chemin visible, des herbes jusqu’aux genoux, et un doute grandissant à chaque pas : « C’est vraiment un sentier, ça ? » 🤔🌿

    J’ai fini par rebrousser chemin, un peu frustré, un peu plus sale… mais avec une bonne leçon à partager. Hors des sentiers battus, le logiciel montre ses limites si l'on ne vérifie pas la réalité du terrain.

    image de moi dans les broussailles
    Bon ben... plus qu^à rebrousser chemin....

    Le jour d’après : nouvelle approche

    Le lendemain, j’ai décidé de retenter l’expérience avec RunnrZ en sélectionnant un parcours 100 % route. Cette fois, j’ai emporté des écouteurs, ce que je ne fais jamais d’habitude. Mais là, à la mer, avec le téléphone bien rangé dans la ceinture, c’était l’occasion parfaite pour profiter de la vue tout en écoutant les indications GPS de l'application.

    Et franchement ? C’était plutôt amusant. Pas de stress à suivre la carte, juste une voix qui me guidait, pendant que je savourais la lumière du matin sur l’eau. 🌊☀️ Cette seconde tentative prouve que RunnrZ peut être un excellent compagnon si on l'utilise correctement.

    Runnrz avec un bon itinéraire
    J'ai découvert de superbes parcours tout de même.

    5 conseils avant d’utiliser l'application en vacances

    Si vous voulez optimiser votre expérience avec RunnrZ et éviter les mauvaises surprises, voici mes recommandations :

    1. Filtre bien les parcours : si tu ne connais pas le coin, évite les parcours « mixtes » sur l'outil. Privilégie les itinéraires 100 % urbains ou routiers, surtout pour une première sortie.
    2. Zoom sur la carte : utilise le mode satellite ou terrain dans RunnrZ pour vérifier que les sentiers existent vraiment avant de partir.
    3. Adapte la distance : n’hésite pas à raccourcir la distance au début avec l'application. Mieux vaut un petit tour sécurisé qu’un long détour dans les broussailles.
    4. Sécurité avant tout : utilise la fonction SOS (dispo dans RunnrZ) pour partager ta localisation en cas de pépin.
    5. Équipement audio : teste avec des écouteurs si tu veux garder ton téléphone rangé tout en étant guidé à la voix. C'est pratique et agréable dans un cadre inspirant.

    Bilan de l’expérience : faut-il l'adopter ?

    L'outil RunnrZ est intéressant pour l'exploration, mais il demande de la prudence. Voici un récapitulatif basé sur mon test :

    Les points forts :

    • Génération rapide de parcours.
    • Simplicité d’utilisation de l'interface.
    • Possibilité de découverte de nouveaux lieux.
    • Fonction SOS pratique pour la sécurité.
    • Guidage vocal utile pour ne pas regarder son écran.

    Les limites :

    • Sentiers parfois peu fiables sur le terrain.
    • Peu d’infos sur la praticabilité réelle.
    • Nécessite un minimum de repérage préalable.
    • Guidance parfois imprécise en forêt.
    • Nécessite des écouteurs si le téléphone est rangé.


    Courir en été : les bonnes pratiques indispensables

    Tester de nouveaux outils comme RunnrZ est une chose, mais courir en plein été en vacances en est une autre. La chaleur transforme radicalement la donne. Même avec le meilleur itinéraire généré par l'application, si vous ne respectez pas les règles de base de la course estivale, la sortie peut vite tourner au calvaire.

    Voici les piliers essentiels pour continuer à progresser sans vous mettre en danger lorsque le mercure grimpe :

    1. Chasser les heures fraîches

    C'est la règle d'or. En été, oubliez les sorties de midi. Le corps se fatigue beaucoup plus vite pour dissiper la chaleur. Privilégiez très tôt le matin ou en fin de journée. C'est d'ailleurs souvent à ces moments-là que la lumière est la plus belle pour découvrir une nouvelle région avec RunnrZ. Profitez de ces créneaux pour lancer l'application et explorer sans la pression de la chaleur.

    2. L'hydratation : avant, pendant, après

    On ne le dira jamais assez : attendre d'avoir soif pour boire est une erreur. En vacances, emportez toujours une ceinture avec une petite flasque, même si RunnrZ vous guide vers un point d'eau. Si le logiciel vous mène près d'une fontaine ou d'une plage, utilisez-le pour vous asperger. Mouiller la nuque et le front est souvent plus efficace pour refroidir le corps.

    3. Adapter l'allure et les objectifs

    Les vacances ne sont pas le moment de battre des records. La chaleur augmente naturellement la fréquence cardiaque. Acceptez de ralentir, même si RunnrZ propose un parcours rapide. Courez « au ressenti ». C'est d'ailleurs un thème récurrent que nous explorons en profondeur dans le podcast « Au-delà du mur », où nous apprenons à écouter notre corps plutôt que de suivre aveuglément des chiffres ou un tracé trop ambitieux.

    4. Le choix des vêtements et la protection

    Optez pour des textiles techniques ultra-légers, de couleur claire. N'oubliez pas la casquette et la crème solaire. Un coup de soleil peut gâcher plusieurs jours de vacances et rendre l'utilisation de RunnrZ impossible si vous ne pouvez plus courir.

    5. La récupération active

    Après une sortie estivale guidée par l'application, la récupération est cruciale. Profitez de vos vacances pour intégrer des bains en mer ou en piscine immédiatement après l'effort. L'eau fraîche aide à réduire l'inflammation. C'est le moment idéal pour tester la récupération active dont nous parlons souvent avec nos invités experts.


    Pourquoi écouter « Au-delà du mur » pour progresser ?

    Si vous avez aimé découvrir comment utiliser des outils comme RunnrZ pour optimiser vos sorties, vous allez adorer approfondir le sujet avec le podcast « Au-delà du mur ». Animé par Hugo Cabral, ce podcast s'adresse à tous les coureurs qui cherchent à progresser durablement.

    Chaque épisode décortique un aspect de la course à pied : la préparation mentale, la nutrition, la gestion des blessures. C'est la « boussole » idéale pour ne pas se perdre, tout comme RunnrZ est votre boussole géographique. Que vous soyez en train de courir sur la plage grâce à un itinéraire généré, ou en train de vous reposer, écouter un épisode vous donnera des clés concrètes.

    Le podcast est disponible sur toutes les plateformes (Apple Podcasts, Spotify, Deezer). C'est le compagnon idéal pour transformer chaque foulée en une opportunité d'apprentissage.

    Comparaison avec les méthodes traditionnelles

    Avant l'ère des applications comme RunnrZ, comment faisions-nous ? La méthode classique impliquait de demander conseil à l'hôtelier ou d'acheter une carte papier. Ces méthodes ont leurs vertus : la carte papier ne tombe jamais en panne. Cependant, elles sont chronophages.

    L'apport principal de RunnrZ réside dans l'immédiateté. Vous êtes prêt, il fait beau ? En trois clics sur l'application, un itinéraire est proposé. C'est cette réactivité qui favorise la régularité. Là où la contrainte de préparation pouvait servir d'excuse, RunnrZ lève ce frein psychologique.

    Néanmoins, la méthode traditionnelle garde un avantage : la fiabilité du conseil humain. Un coureur local vous dira : « Évite ce chemin ». L'algorithme se base sur des données historiques. L'idéal est donc hybride : utiliser RunnrZ pour proposer des pistes, et l'œil humain pour valider.

    Sécurité et gestion des risques

    Courir en vacances, c'est aussi courir seul dans des environnements inconnus. Mon expérience dans la « brousse » souligne un risque réel : s'éloigner des zones fréquentées en suivant une trace RunnrZ peut mener à des situations dangereuses.

    Quelques règles de sécurité fondamentales s'appliquent :

    • Toujours informer : Dites où vous allez et votre heure de retour.
    • La règle du demi-tour : Si le terrain se dégrade sur le parcours, faites demi-tour immédiatement.
    • Batterie et autonomie : L'utilisation du GPS de RunnrZ consomme beaucoup d'énergie. Assurez-vous d'avoir de la batterie.
    • Visibilité : Attention aux sorties tôt le matin ou tard le soir.

    La fonction SOS de l'application est un vrai plus, mais elle ne doit pas servir à prendre des risques inconsidérés. Elle est là pour l'imprévu, pas pour compenser un manque de préparation.

    L'aspect communautaire

    Ce qui rend RunnrZ fascinant, c'est sa dimension collaborative. Chaque parcours généré est la somme des expériences de dizaines de coureurs. En suivant leur trace, vous marchez dans leurs pas.

    Cela crée un lien invisible avec la communauté locale. Vous découvrez leurs spots préférés via l'outil. C'est une façon douce de s'intégrer dans le territoire. Pour le coureur voyageur, c'est une manière de vivre le lieu « par et pour » le sport.

    Toutefois, rappelez-vous que vous êtes l'interprète final des données. La trace est une suggestion. Votre ressenti reste le juge de paix. C'est cette alliance entre l'intelligence collective numérique et votre intelligence situationnelle qui fait la réussite d'une sortie.

    En route vers de nouvelles aventures

    Au final, que vous soyez un adepte de la technologie ou un puriste, l'objectif reste le même : prendre du plaisir. Des outils comme RunnrZ sont des compagnons de voyage formidables s'ils sont utilisés avec discernement. Ils transforment l'inconnu en terrain de jeu.

    N'oubliez pas que la plus belle course est celle qui vous laisse des souvenirs, pas des images de carte floues sur un écran. Osez l'exploration, faites confiance à votre instinct, et laissez la route vous guider. C'est aussi cela, l'esprit du voyageur coureur : accepter l'imprévu.

    Moi sur un chemin de sable
    Courir sur du sable... en montée... BOF

    Mon conseil de coureur

    Utilisez RunnrZ comme une boussole moderne… mais gardez toujours le cap du bon sens ! Adaptez votre parcours au lieu, à la météo et à votre forme. Rappelez-vous que tout ce qui ressemble à un sentier sur la carte ne l’est pas toujours sur le terrain, surtout en été.

    En suivant ces conseils, vous pourrez profiter de vos sorties l'esprit libre. Et pour aller plus loin, ne manquez pas les prochains épisodes du podcast « Au-delà du mur ». On y décortique ensemble les secrets pour courir mieux, plus longtemps et plus intelligemment.

    À vous de jouer, et bonnes foulées !


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    👉🏾 Pour tester l'application: https://www.runnrz.app/